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Pièce 4x4 d'origine? adaptable?







Sommaire :

A) Définitions

B) Evolution de la réglementation

C) Mythe et réalité des lieux de production de pièces de rechange

D) L'offre Euro4x4parts dans ce contexte





A) Définitions


1) Pièce d'origine :


Une pièce d'origine est une pièce de rechange provenant exclusivement des services de pièces de rechange du constructeur concerné. Elle est la seule à recevoir un emballage reprenant la marque et le logo de ce constructeur.

Nota 1 - Cette pièce n'est pas forcément strictement identique à la pièce installée en 1ère monte sur le véhicule car :

  • elle est toujours au dernier indice d'évolution et de modification de la pièce
  • les constructeurs vendent parfois délibérément en rechange une pièce légèrement différente

  • Nota 2 - Les pièces de contrefaçon :

    La contrefaçon est l'ensemble des subterfuges tendant à faire croire au client que la pièce qu'il achète ou monte est une pièce d'origine alors que elle ne l'est pas.

    Ceci se matérialise surtout sur l'emballage.

    Quels sont les problèmes liés à la pièce de contrefaçon ?

  • utilisation illégale de la marque du constructeur
  • utilisation illégale de son logo
  • dans le cas d'une pièce de « dessin » (carrosserie principalement), problème de la propriété intellectuelle
  • dans le cas d'une pièce ayant fait l'objet d'un dépôt de brevet, problème de la propriété industrielle
  • qualité différente de celle de l'origine
  • duperie du client

  • Nota 3 - Au sein des pièces d'origine, il y a les « pièces captives », c'est à dire les pièces que l'on ne peut trouver que chez le constructeur. Ce sont :


  • les pièces de « dessin » (exemple : la carrosserie) qui ont fait l'objet d'un dépôt et qui sont régies par les lois sur la propriété intellectuelle
  • les pièces mécaniques ayant fait l'objet d'un dépôt de brevet (exemple : les roulements de roues instrumentés)
  • les pièces qui ne sont pas copiables donc vendues en « générique » car trop coûteuses en développement et outillages (exemples : moteurs, boites de vitesses, ponts, etc...) ou parce que peu significatives en chiffres de ventes (ressorts, vis spécifiques, culbuteurs, ou encore charnières de portes, etc...)

  • 2) Pièce adaptable ou générique :



    Une pièce adaptable est la copie plus ou moins fidèle d'une pièce d'origine qui se monte en lieu et place de la pièce de première monte et qui n'est pas vendue dans un emballage du constructeur automobile concerné.

    Nota 1 - Ce n'est pas une pièce de contrefaçon, puisqu'on n'aura pas cherché à tromper le consommateur sur le fait que la pièce soit d'origine

    Nota 2 - Selon le fabriquant, la pièce aura une qualité variable, de très mauvaise à excellente


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    B) Evolution de la réglementation



    Depuis Octobre 2002, un règlement européen définit de manière différente la réglementation sur la pièce d'origine.

    On peut théoriquement qualifier de pièce d'origine une pièce provenant de l'équipementier ayant fabriqué la pièce en première monte, c'est à dire lorsque le véhicule a été fabriqué. Ainsi, on peut qualifier « d'origine » un roulement de roue Koyo monté sur un Toyota ou un embrayage Exedy monté sur un Nissan ou un démarreur Bosch monté sur un Suzuki assemblé en Espagne.

    Ce nouveau règlement peut porter à caution.

    En effet, prenons le cas des embrayages :

    Un équipementier X fournit en première monte l'embrayage des versions essence et pas celui du diesel. Donc l'embrayage du modèle essence serait d'origine et celui du diesel adaptable. Ce type d'information est diffusé assez discrètement ou n'est pas très accessible. Un flou est entretenu par les équipementiers eux-mêmes, qui ont tout intérêt à dire qu'ils sont en première monte, mais sans trop s'étendre sur le sujet pour éviter de s'attirer les foudres de leur premier client, le constructeur.

    Cette évolution de la réglementation était censée mettre un contrepoids à la puissance et à l'opacité des constructeurs. En effet, ceux-ci sont accusés de pratiquer des prix de vente trop élevés sur leurs pièces de rechange, rendant ainsi l'entretien automobile trop coûteux pour le consommateur.

    Mais ces équipementiers ont clairement pratiqué une politique tarifaire protégeant leur premier client, le constructeur, en recommandant des prix de vente publics peu « gênants » pour ce dernier.

    Cela a cependant entraîné une petite ouverture, permettant de faire connaître au consommateur plusieurs équipementiers qui lui étaient totalement inconnus auparavant.

    Cela a aussi entraîné l'apparition de nouvelles notions qui sont celle de OEM et OES.

    Un OEM (en anglais Original Equipment Manufacturer) est l'équipementier d'origine du produit concerné sur le modèle concerné.

    Un OES (en anglais Original Equipment Supplier) est un équipementier qui fournit certains constructeurs mais pas forcément celui du produit concerné pour le constructeur ou le modèle concerné.

    Cependant, même si une pièce OES est une garantie incontestable de qualité (puisqu'un OES est avant tout un OEM), cette pièce n'est en aucun cas une pièce d'origine et n'est qu'une pièce générique de super qualité !!!!

    Un autre bénéfice de la directive européenne a été que lorsqu'un équipementier est en position d'OES, il propose souvent la pièce concernée à un prix moindre que lorsqu'il est en position OEM sur ce même produit.


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    C) Mythe et réalité des lieux de production de pièces de rechange



    Comment fonctionnent les constructeurs ?

    Les constructeurs automobiles sont de moins en moins des constructeurs.

    Aujourd'hui, ils en sont surtout les développeurs et les assembleurs et, demain, ils seront aussi responsables de la déconstruction et du recyclage.

    Plus aucun constructeur dans le monde ne fabrique ses embrayages, pistons, culasses, etc. Ils confient tout cela à des équipementiers et des sous-traitants.

    Ils gardent la conception générale et l'assemblage des gros sous-ensembles comme le moteur mais, par exemple, toute l'injection est donnée à un équipementier comme Bosch ou Zexel ou autre.

    Le cas des boîtes de vitesses est assez significatif : de plus en plus de constructeurs achètent des boites complètes "toutes faites" à des équipementiers comme ZF, Aisin ou Borg Warner. Les constructeurs ne se préoccupent même plus de leur conception.

    Ainsi, on retrouve les même boîtes sur les Toyota Hilux et les Jeep Wrangler par exemple...

    Pour le freinage, fonction hautement sensible, on retrouve le même cas : les composants de frein sont communs à Nissan et Toyota, car ils ont confié le freinage arrière au même équipementier (Aisin ou Akebono par exemple).

    De plus, les constructeurs, pour des raisons de coûts de développement, de dé-pollution et de rationalisation, fonctionnent tous avec une "banque d'organes".

    Prenons un cas concret : Mitsubishi.

    Chez ce constructeur, on a pour les 4x4 les moteurs 4D56 (2.5td), 4M40 (2.8), 4M42 (3.2 td), 6G72 (3.0 V6 ess), 6G75 (3.5 V6 ess), etc. et les boîtes V5MT1, KM145, etc.

    Chaque sous-ensemble a une performance donnée (puissance, couple, énergie, etc.) qui peut se marier avec un autre sous-ensemble ayant des capacités et performances qui sont compatibles.

    Cela devient donc un jeu de Lego où on voit des 4D56T ou des 6G72 accouplés à des KM145 ou à des V5MT1, car ces boîtes sont compatibles, mais jamais des 4M40 à des KM145, car celles-ci n'acceptent pas le couple à passer.

    L'embrayage est un constituant de cette "banque d'organes". Les constructeurs n'y "touchent" absolument plus !!! Ils confient à un équipementier la "fonction" embrayage complète. Ils expriment leur besoin au travers d'un cahier des charges qui comprend 3 éléments :

  • le couple à passer
  • l'encombrement maxi et mini
  • les poids/capacité de charge du véhicule (en aucun cas sa capacité de traction... tirer une remorque est une utilisation "anormale" d'un véhicule pour un constructeur).
  • Aujourd'hui chez Mitsubishi, il y a 4 diamètres d'embrayage pour couvrir toute la gamme 4x4 : 225, 240, 250 et 275mm et ceci que ce soit pour moteurs essence ou diesel, avec 2 technologies (embrayage "poussé" ou "tiré") et 2 types de disques différents en fonction de la présence d'un volant moteur bi-masse ou pas.

    Ainsi les embrayages du 3.5 V6 essence et du 2.8 TD en 250mm ont des composants communs, par exemple le mécanisme "tiré" et la butée.

    Bref, toute cette organisation conceptuelle et industrielle n'a eu qu'un seul but : REDUIRE LES COUTS grâce aux économies d'échelle et à la suppression de nouveaux coûts de développement !

    L'étape suivante a été de demander aux équipementiers une réduction de leur prix de vente.

    Il est à noter que lorsque une remise de prix est faite à un constructeur, elle s'accompagne d'une diminution de ce prix de vente sur une période de 3 à 5 ans, ce qui correspond aux économies d'échelle et aux gains de productivité que doit réaliser le fournisseur (ceci hors de l'impact des variations de prix des matières premières).

    La pression exercée sur ces équipementiers a eu un effet direct : la délocalisation !

    Il ne faut pas se voiler la face, tous les équipementiers, au premiers rang desquels les japonais, ont délocalisé en Chine, Inde ou encore Malaisie !

    L'exemple est particulièrement marquant pour les roulements : les productions des grands « roulementiers » mondiaux (Timken, SKF, etc.) sont largement localisées aujourd'hui dans les pays sus-cités (Chine + Inde = plus de 80% de la production mondiale de roulements).

    Il en est de même pour les pompes à eau et les embrayages. Valeo a donné une licence en Corée, et produit en Tunisie.

    La qualité en est-elle pour autant moins bonne ? Non, mais il est clair que dans ces pays la disparité de qualité entre les fabricants est très grande. On y trouve donc le meilleur et le pire !

    En conséquence, même si vous achetez une pièce réputée de « qualité origine » ou bien même d'origine, celle-ci a de plus en plus de chance de provenir d'un de ces pays à bas coût.


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    D) L'offre Euro4x4parts dans ce contexte



    Afin de coller parfaitement à la réalité tant du droit que de l'offre, ces deux notions sont traduites chez Euro4x4parts par « pièce provenant de l'équipementier d'origine » pour OEM et « pièce de qualité origine » pour OES.

    La vocation d'Euro4x4parts est de proposer la meilleure offre au meilleur prix.

    Ainsi nous avons pris le parti de proposer le plus possible de pièces OEM, OES et génériques et prenons un soin particulier à la sélection des fournisseurs de génériques.

    Nous complétons cette offre pour les pièces captives par une offre purement d'origine ou par des pièces dont nous prenons l'initiative de la fabrication.

    Mais au bout d'un certain temps, l'offre s’étiole, tant en pièce d'origine que générique. En effet, si on prend l'exemple du Toyota BJ40, il y a tous les jours un peu moins de pièces disponibles.

    Toyota a très largement respecté l'obligation européenne qui lui est faite de proposer une offre complète de pièces de rechange pendant 10 ans à compter de la date d'arrêt de la commercialisation du véhicule.

    Sachant que les derniers BJ ont été immatriculés en 1985 soit il y a 26 ans, on commence vraiment à avoir des problèmes à trouver certaines pièces captives, comme un moteur d'essuie glace en 24V ou des ailes avant par exemple.

    Il existe au mieux une offre en pièce d'occasion, mais comme tous ces véhicules connaissent des problèmes de corrosion, et que les moteurs d'essuie-glace sont montés en saillie d'une baie de pare-brise qui se corrode systématiquement, il est à peu près sûr que le moteur qu'on va trouver sur le marché de l'occasion aura une durée de vie plus courte qu'une pièce neuve d'origine !!!!

    Il n'existe alors plus qu'au mieux une offre en pièce générique.

    C'est là que le problème de qualité se pose dans son entièreté. En effet les équipementiers d'origine ne fournissent plus les pièces correspondantes. Il ne reste plus que du générique de plus ou moins bonne qualité...

    Soyez sûrs néanmoins que nous ferons toujours tout pour trouver la pièce qu'il vous faut !





    Des icônes pour mieux identifier notre offre dans notre catalogue !

    ORIGINE : pièce d'origine livrée dans l'emballage d'origine du constructeur automobile

    OEM / OES : pièce de remplacement fabriquée par un équipementier qui fournit un ou plusieurs constructeurs en origine

    GENERIQUE: pièce de qualité dite "adaptable" offrant les même fonctions et caractéristiques qu'une pièce d'origine, mais ne provenant pas d'un fournisseur d'origine.

    PERFORMANCE : pièce dont le cahier des charges est supérieur à l'origine sur les critères correspondant à des contraintes d'utilisation exceptionnelles

    ECHANGE STANDARD : pièce reconstruite selon le cahier des charges de l'origine après une première vie automobile - écologie et économie !


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    Euro4x4parts en vidéo
     


    Euro4x4parts, toutes les pièces qu'il te faut, y'a plus qu'à t'y mettre !

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